A/HRC/25/60/Add.2 législatives, administratives, judiciaires et autres mesures efficaces pour empêcher que des actes de torture soient commis. En outre, ’article 3 de la Convention contre la Torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants ratifiée par la Suisse le 2 décembre 1986, prévoit qu’aucun Etat partie n'expulsera, ne refoulera, ni n'extradera une personne vers un autre Etat où il y a des motifs sérieux de croire qu'elle risque d'être soumise à la torture. A cet égard, le Rapporteur souhait rappeler le paragraphe 9 de son observation générale No 20 concernant l’interdiction de la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants dans lequel le Comité pour les droits de l’Homme recommande que les Etats parties «ne doivent pas exposer des individus à un risque de torture ou de peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants en les renvoyant dans un autre pays en vertu d’une mesure d’extradition, d’expulsion ou de refoulement». En ce qui concerne le risque pour un demandeur d’asile d’être sujet à des actes de torture et à assassinat, s’il était forcé de retourner au Sri Lanka, le Rapporteur souhait porter l’attention du Gouvernement sur la résolution 22/1 du Conseil des droits de l’Homme relative à la promotion de la réconciliation et l’établissement des responsabilités au Sri Lanka, que le Gouvernement de de la Suisse a sponsorisé et en faveur de laquelle il a voté. Dans cette résolution, le Conseil des droits de l’Homme a exprimé sa préoccupation suite aux «informations persistantes faisant état de violations des droits de l’homme à Sri Lanka, notamment des cas de disparition forcée, d’exécution extrajudiciaire, de torture et de violation des droits à la liberté d’expression, d’association et de réunion pacifique, ainsi que des actes d’intimidation et de représailles visant des défenseurs des droits de l’homme, des membres de la société civile et des journalistes, et de menaces pesant sur l’indépendance de la magistrature et sur la primauté du droit, de discrimination sur la base de la religion ou de croyances. Le Rapporteur spécial encourage le Gouvernement de la Suisse à poursuivre son engagement avec le Mandat. Syrian Arab Republic (a) JAL 21/02/2013 Case No. SYR 1/2013 State reply: None to date Alleged torture and death of Ayham Ghazzoul, a human rights activist by Air Force Intelligence in Mezze, Syrian Arab Republic. 147. The Special Rapporteur regrets that the Government of the Syrian Arab Republic has not responded to this communication, thereby failing to cooperate with the mandate issued by the Human Rights Council. The communication referred to Mr. Ayham Ghazzoul’s alleged torture and death in custody while being detained by the Air Force Intelligence. It is reported that Mr. Ghazzoul was a defender of human rights in Syria, and was kidnapped by the National Students Union and severely beaten. He was allegedly handed over to the Air Force Intelligence, where he was subjected to torture and other severe forms of cruel, inhuman and degrading treatment. According to the information received, Mr. Ghazzoul suffered internal bleeding as a direct result of the torture and died on 9 November 2012, four days after his arrest. Mr. Ayham Ghazzoul was the subject of a previous communication, dated 8 May 2012, by the Chair-Rapporteur of the Working Group on Arbitrary Detention, the Special Rapporteur on the promotion and protection of the right to freedom of opinion and expression, the Special Rapporteur the situation of human rights defenders, the Special Rapporteur on the independence of judges and lawyers and the Special Rapporteur on torture and other cruel, inhuman or degrading treatment or punishment in relation to concerns, inter alia, as to why he would be prosecuted by a military court and had been brought before a military prosecutor (JUA SYR 5/2012, 8 May 2012). A reply to this communication is still awaited from the Syrian Arab Republic. In this context, the Special Rapporteur would like to reiterate that each Government has the obligation to protect the right to physical and mental integrity of all persons as set forth, inter alia, in the Universal Declaration of Human Rights (UDHR), the International 107

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