A/HRC/4/33/Add.1
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Allegations transmitted
aux fesses à l'aide d’un gros fil de fer. La
souffrance physique aurait été telle que John
Kapinga Ntumba n’aurait pas pu se relever.
Ensuite, un des militaires lui aurait assené un
coup de bottes violent au nez à la suite duquel
John Kapinga Ntumba aurait saigné
abondamment. Il aurait été placé dans un cachot
sans soins. Le lendemain, vers 10h00, John
Kapinga Ntumba aurait été auditionné par un
certain Kabongo puis aurait été remis au cachot.
Constatant la dégradation de son état de santé
vers 13h00, les militaires de la GR l’auraient
envoyé au centre médical du camp Tshiatshi. Le
jeudi 30 mars 2006, le major qui effectuait une
enquête au lieu de l’enlèvement pour vérifier les
accusations portées par le Lieutenant Mukalayi
contre John Kapinga Ntumba se serait rendu
compte que les accusations étaient fabriquées et
aurait décidé de transféré John Kapinga Ntumba
à la polyclinique «Ngaliema center » où il aurait
été vu par un médecin. Ensuite, John Kapinga
Ntumba aurait été relâché. John Kapinga Ntumba
continuerait de recevoir des messages
téléphoniques contradictoires soit l’invitant à
revenir au camp Tshiatshi pour prendre de l’argent
pour ses soins médicaux, soit le menaçant de
mort.
Government Response
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