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Une prise en charge de nature à prévenir les violences
de contact avec les services médicaux, le SPIP ou le SMPR, en 135
passant par toutes les paroles ou explications qui peuvent "désamorcer les sources de tension ou d'angoisse". La personnalisation
de la relation passe ainsi par l'adaptation de la réponse à chaque
détenu dont il faut connaître au mieux, selon l'avis de tous, le
caractère et les habitudes. » 1
De même, il n'y a pas de formation suffisante ni de retour
d'expérience sur la prise en charge des personnes souffrant de
troubles psychiques en détention.
RECOMMANDATION 25
Dans tous les lieux de privation de liberté, les agents non
soignants doivent être formés au repérage et à la prise en
charge des personnes souffrant de troubles psychiques
ou psychiatriques.
De la même manière, les soignants travaillant en CRA n'ont
pas de compétence en matière de droit des étrangers.
« Les soignants des CRA doivent bénéficier d'une formation
spécifique aux droits des étrangers dans le cadre l'adaptation
à l'emploi lors de la prise de poste. »
Rapport de la quatrième visite des centres de rétention
administrative 2 et 3 du Mesnil-Amelot, mars 2018
Concernant les policiers, la formation relative aux violences
aborde principalement la maîtrise des activités à risques professionnels et les gestes techniques de protection et d'intervention
(GTPI). Seuls les agents des compagnies républicaines de sécurité
1. Melas L., Ménard F., Production et régulation de la violence en prison : avancées
et contradictions, 2001, Fondation pour la recherche sociale, Mission de recherche
droit et justice
04/11/2019 10:41:42
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