Les violences interpersonnelles dans les lieux de privation de liberté 6 -247-18937-3.indd 6 selon les établissements, les jours ou les personnes concernées. […] Les incidents sont tout aussi violents lorsqu'il ne s'agit plus de se défendre soi-même d'une affectation dans une cellule déjà largement encombrée, mais de s'opposer à l'affectation d'un autre. […] ». « Depuis mon arrivée nous sommes à trois en cellule dans à peine 9 mètres carrés et en décomptant le lit table frigo etc., il ne reste que 5,50 mètres carrés pour trois personnes soit à peine un mètre carré chacun quand la personne met son matelas au sol ». Saisine d'une personne détenue, centre pénitentiaire, 2016   « Quand je suis arrivé au quartier arrivant, nous étions cinq voire six, des soirs quatre personnes dans des lits et deux autres au sol sur des matelas. Ensuite j'ai été transféré. Dans la cellule nous avons constaté qu'il y avait une chaise et un bureau pour deux personnes. Et pas de porte dans les WC ». Saisine d'une personne détenue, centre pénitentiaire, 2018   RECOMMANDATION 2 Les actes de la vie quotidienne, notamment d'hygiène, doivent pouvoir être pratiqués à l'abri des regards et sans déranger autrui. Enfin, des locaux de privation de liberté sont encore installés dans des bâtiments qui n'ont pas été conçus pour cet objet ou 04/11/2019 10:41:24

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