Mot du président
déjà aux détenus d’accéder (contre paiement) à une douzaine de
programmes. Lorsqu’on sait qu’en l’espèce la grande majorité de
ces chaînes sont en langue allemande, mais qu’un bon nombre des
détenus qui y sont incarcérés ne parlent pas, ou très mal l’allemand,
on peut aisément comprendre que cette proposition n’est peut-être
pas aussi exagérée qu’il n’y paraît de prime abord.
Après bientôt six ans d’existence, la CNPT est persuadée que son
rôle consiste aussi à s’intéresser à des questions qui peuvent apparaître futiles à celles et ceux qui parfois ont une idée plutôt caricaturale de la vie dans une prison.
La quasi-totalité de la population carcérale recouvre tôt ou tard la
liberté. La collectivité tout entière a elle aussi largement intérêt à ce
que les détenus réintègrent la société dans de bonnes dispositions.
Et ceci grâce à des peines privatives de liberté les plus humaines
possibles.
Jean-Pierre Restellini, président
Rapport d’activité CNPT 2014
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