certains établissements pénitentiaires, pourraient être associées à ces fonctions; publique coupable ; indépendante et impartiale et ses rapports ne seraient pas publiés. La Commission aurait accès aux lieux de détention et pourrait mener des enquêtes, mais ces enquêtes ne pourraient se faire sans l’accord préalable des autorités. Les associations de défense des droits de l’homme ne seraient jamais associées aux commissions d’enquêtes. e) La famille et les avocats des détenus devraient avoir le droit de voir ces derniers et de leur parler, sans surveillance, dans les 24 heures, ou dans certains Aucune disposition légale ne garantissait expressément à une personne placée en garde à vue le droit d´accès à un conseiller juridique ou à des membres de leur famille dans les premières heures suivant l’arrestation. La quasi-totalité des détenus rencontrés dans les commissariats et gendarmeries ont ainsi indiqué qu’ils avaient été interrogés sans que soit Gouvernement : le droit de voir la personne gardée à vue ou détenue provisoirement est rigoureusement organisé tant au plan législatif que réglementaire : l'article 122 (3) du nouveau Code de Procédure Pénal prévoit que « la personne gardée à vue peut, à tout moment, recevoir aux heures ouvrables la visite de son avocat et celle d'un membre de sa famille, ou de toute personne pouvant suivre son traitement durant la garde à vue ». En ce qui concerne les droits de la personne détenue provisoirement, le législateur y avait consacré le chapitre VII du CPP qui traite «des visites et des correspondances ». Ainsi, l'article 238 (1) dispose que «en cas de détention provisoire, les conjoints, ascendants, descendants, collatéraux, alliés et amis de l’inculpé ont un droit de visite qui s'exerce suivant les horaires fixés par l'administration pénitentiaire, sur avis conforme du Procureur de la République». cas exceptionnels, dans les 48 heures suivant leur arrestation; présent un avocat ou une tierce personne. Il y a avait également des témoignages de menaces contre les familles ou les avocats lorsqu’ils avaient tenté de venir rendre visite aux personnes placées en garde à vue. 31 A/HRC/13/39/Add.6 Sur le plan réglementaire, l'article 41 du décret n° 92/052 du 27 mars 1992 portant sur le régime pénitentiaire au Cameroun, prévoit que « le détenu peut pendant leur visite communiquer avec les conseils quand il le désire. Cette communication Des sources non gouvernementales: Malgré les dispositions du nouveau Code de procédure pénale, la durée de la garde à vue outrepasse très souvent les 48 heures prévues par la loi, un fait qui n’est souvent ni connu du procureur de la République, ni motivé. Dans certains centres de détention, une présence de plus de 85% de détenus en détention préventive a été notée.

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