A/HRC/25/60/Add.2 conducted by US and Afghan authorities had reportedly made little progress. The Special Rapporteur reminds the Government that article 3 of the 1949 Geneva Conventions provides that in non-international armed conflicts, all persons not taking an active part in hostilities, including persons in custody, shall be treated humanely. Article 3 of the UDHR and article 6(1) of the ICCPR guarantee the right of every individual to life and security, while paragraph 1 of Human Rights Council Resolution 16/23 “condemns all forms of torture and other cruel, inhuman or degrading treatment or punishment.” Furthermore, the Customary Rules compiled by the ICRC and the UN Basic Principles and Guidelines on the Right to a Remedy and Reparation for Victims of Gross Violations of International Human Rights Law and Serious Violations of International Humanitarian Law require states to investigate grave breaches of international human rights and humanitarian law. Similarly, articles 7 and 12 of the Convention against Torture require States to conduct prompt and impartial investigations where there are reasonable grounds to believe that torture has been committed, and to prosecute suspected perpetrators. In the absence of evidence to the contrary, the Special Rapporteur concludes that the victims’ rights under international standards relating to the prohibition of torture and ill-treatment, as well as other standards of international human rights and humanitarian law, have been violated. The Special Rapporteur calls on the Afghan Government to clarify the facts of the alleged incidents, undertake a prompt, independent, and effective investigation leading to the prosecution and punishment of the perpetrators, provide full redress to the victims and their family members, and undertake effective measures to prevent the recurrence of these acts. Algeria (a) JAL 20/08/2013 Case No. DZA 4/2013 State reply: 16/12/2013 Allégations d’usage excessif de la force et d’arrestations subséquentes lors d’une manifestation pacifique de familles de disparus. 7. Le Rapporteur spécial confirme la réception d’unréponse du gouvernement de l’Algérie à la communication envoyée le 20 août 2013 concernant des allégations de l’usage excessif de la force de la police et des arrestations subséquentes de MM. Tarek Mammeri, Abdallah Benaoum, Yacine Khaldi, Slimane Hamitouche et Islam Tabbouche, qui prenaient part à une manifestation pacifique organisée par la Coordination nationale des familles de disparu(e)s (CNFD) à l’occasion de la journée internationale contre la torture. Selon les informations reçues, ceux-ci auraient été conduits au commissariat du 11ème arrondissement de Constantine suite à leur arrestation, puis au commissariat central de Constantine, où ils auraient été insultés et violemment battus avant d’être libérés en fin de soirée. Selon des allégations, , à leur sortie du commissariat, MM. Mammeri, Benaoum, Khaldi, Hamitouche et Tabbouche se seraient rendus au service des urgences médicochirurgicales du Centre Hospitalier Universitaire de Constantine où des policiers se seraient alors interposés pour enjoindre aux médecins de ne pas soumettre les victimes à ces examens. Par ailleurs, d’autres allégations soutiennent que seul M. Mammeri aurait pu bénéficier d’une radiographie qui a permis de diagnostiquer une fracture de l’humérus et la pose d’un plâtre thoraco brachial. Bien que le Rapporteur spécial confirme réception de la réponse du gouvernement, il regrette que le gouvernement n’ait pas fourni des réponses plus détaillées aux craintes exprimées dans la communication. Dans ce contexte, le Rapporteur spécial aimerait également souligner que tout gouvernement a l’obligation de protéger le droit à l’intégrité physique et mentale de toutes personnes, tel que stipulé dans la Déclaration Universelle de droits de l’homme, dans le Pacte international relatif aux droits civils et politiques, dans la Convention contre la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants. Nous voudrions aussi attirer l’attention du gouvernement de son Excellence sur le principe 4 des Principes de base sur le recours à la force et l'utilisation des armes à feu par les responsables de l'application des lois : « les responsables 6

Select target paragraph3