A/HRC/4/33/Add.1 Page 86 Para Country Date Type Mandate Allegations transmitted autres traitements inhumains et dégradants. Après deux mois de détention dans le cachot de Services de renseignements militaires, il aurait été transféré au Centre pénitentiaire et de rééducation de Kinshasa (CPRK) où les conditions de détention étaient identiques. Kalula Muswalu serait toujours détenu en « garde à vue » car il n’aurait jamais été présenté devant le juge compétent. Il n’aurait jamais été inculpé ou informé des motifs de sa détention, tout comme Hamuli Mukombe, Kinkadi Mariana, Ilunga Kabale, Kasi Kalulu, Kirongozi Bangamba, Ndengi Djuma, Zihindula et Digekisa. Selon les mêmes informations, son épouse, Jolie Kalula Banzikuluka aurait été arrêtée et détenue le 28 août 2004 vers une heure du matin. Elle aurait été retirée de son lit après que les hommes en tenues militaires et armés eurent cassé la porte de la maison. Elle aurait été frappée avec la crosse d’une arme au ventre et à la figure, et acheminée au cachot de l’état-major des renseignements militaires (ex-DEMIAP) à Kintambo où elle aurait passé deux jours sans qu’elle soit informée du motif de son arrestation et de son incarcération. Lorsqu’elle fut relâchée, sa santé se serait fortement détériorée à la suite des mauvais traitements qui lui auraient été infligés et elle aurait par conséquent été admise dans un centre de santé pendant un mois et demi. Suite aux violences subies, elle aurait par ailleurs dû avorter. Elle continuerait à souffrir et serait toujours harcelée par des militaires en tenue civile qui rôderaient quotidiennement autour de sa Government Response

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