A/HRC/4/33/Add.1 Page 85 Para 58. Country Date 02/05/06 Type JUA Mandate WGAD; TOR; VAW; Allegations transmitted torture ou de cruels et mauvais traitements. Moïse Kalula Mushwalu, fondateur de l’association « Communauté des intellectuels de Bandundu à Kinshasa », son épouse, Jolie Kalula Banzikuluka, ainsi que Jacques Hamuli Mukombe, Libanais Kinkadi Makiana, Ilunga Kabale, Gaston Kasi Kalulu, Jérémie Kirongozi Bangamba,Ndengi Djuma, Rigobert Zihindula, et Victor Emmanuel Digekisa. Le 28 août 2004, vers 7 heures du matin, Kalula Muswalu serait rentré dans sa résidence du quartier Lukunga dans la Commune de Ngaliema à Kinshasa et aurait trouvé la maison saccagée et désertée par les membres de sa famille, tous les effets emportés. S’informant auprès des voisins, il aurait apprit qu’il s’agissait d’une opération de l’armée et que les assaillants auraient enlevé son épouse, ses neveux et beaux-frères après les avoir frappés et brutalisés, pour les conduire ensuite vers une destination inconnue. Parti à la recherche des membres de sa famille, il aurait à son tour été enlevé à Kinshasa par les agents de l’État major de renseignements militaires (exDEMIAP) sur la route de Ndolo vers 10 heures du matin. Il aurait été acheminé au cachot de ces mêmes services dans la Commune de Kintambo où il aurait aperçu son épouse et les autres membres de sa famille. Kalula Muswalu aurait alors passé deux mois dans une cellule sans contact avec l’extérieur, les membres de sa famille ou un avocat. Pendant cinq jours et cinq nuits, il aurait été soumis à des interrogatoires brutaux, accompagnés des menaces de mort et Government Response

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