A/HRC/4/33/Add.1 Page 88 Para Country Date Type Mandate Allegations transmitted aux fesses à l'aide d’un gros fil de fer. La souffrance physique aurait été telle que John Kapinga Ntumba n’aurait pas pu se relever. Ensuite, un des militaires lui aurait assené un coup de bottes violent au nez à la suite duquel John Kapinga Ntumba aurait saigné abondamment. Il aurait été placé dans un cachot sans soins. Le lendemain, vers 10h00, John Kapinga Ntumba aurait été auditionné par un certain Kabongo puis aurait été remis au cachot. Constatant la dégradation de son état de santé vers 13h00, les militaires de la GR l’auraient envoyé au centre médical du camp Tshiatshi. Le jeudi 30 mars 2006, le major qui effectuait une enquête au lieu de l’enlèvement pour vérifier les accusations portées par le Lieutenant Mukalayi contre John Kapinga Ntumba se serait rendu compte que les accusations étaient fabriquées et aurait décidé de transféré John Kapinga Ntumba à la polyclinique «Ngaliema center » où il aurait été vu par un médecin. Ensuite, John Kapinga Ntumba aurait été relâché. John Kapinga Ntumba continuerait de recevoir des messages téléphoniques contradictoires soit l’invitant à revenir au camp Tshiatshi pour prendre de l’argent pour ses soins médicaux, soit le menaçant de mort. Government Response

Select target paragraph3

Connect to a paragraph
Connect to an entity
Disable highlights
Add to table of contents