f) Des installations médicales
devraient être mises à
disposition afin qu'un médecin
indépendant puisse examiner
toute personne privée de
liberté dans les
Les personnes privées de
liberté et placées en garde à
vue n´avaient pas d´accès à
un examen médical
indépendant après leur
arrestation.
24 heures suivant son
arrestation;
Des sources non gouvernementales:
aucune installation de ce type n’aurait été
mise à disposition ; les conditions de santé
dans les prisons resteraient déplorables ;
les soins seraient payants et les
médicaments pour les maladies courantes
ne seraient pas toujours disponibles ;
lorsque les malades sont amenés dans les
hôpitaux publics, on leur prescrirait
seulement des ordonnances sans qu’ils
puissent bénéficier de soins ; la
surpopulation carcérale favoriserait
l'apparition de multiples maladies
endémiques;
Le nouveau Code pénal pourrait améliorer
cette situation.
g) L'unité spéciale des
antigangs basée près de
Maroua devrait être, sinon
dissoute, du moins placée
effectivement sous contrôle
politique et administratif et les
états de service de ses effectifs,
y compris de son
commandant, devraient être
soigneusement examinés en
vue de poursuivre les
membres de cette unité qui
auront participé à des tortures
ou des meurtres ou les auront
tolérés;
L´unité spéciale des
antigangs de Maroua, qui
faisait partie de ce qui est
appelé la "réserve
ministérielle" ou le
groupement polyvalent
d’intervention de la
gendarmerie (GPIG), était
directement supervisée par
le Ministre d'État à la
défense et le Président de la
République. Le Rapporteur
Spécial a reçu des
allégations de détentions
arbitraires, tortures et
exécutions sommaires par
les antigangs de Maroua. Le
Rapporteur spécial n'a pas
eu accès au quartier général
Gouvernement : l'unité spéciale des
antigangs basée à Marouai a été créée pour
lutter contre le grand banditisme connu
sous l'appellation de phénomène des
«coupeurs de route», brigands lourdement
armés qui écumaient particulièrement les
provinces septentrionales;
Cette unité serait soumise aux lois de la
République et partant aux conventions
internationales auxquelles le Cameroun est
partie ; elle ne serait donc pas investie du
pouvoir de torturer ou de perpétrer des
meurtres, mais elle contribuait à garantir la
sécurité des citoyens et assure la liberté de
circuler.
Des sources non gouvernementales: Outre
l’environnement insalubre, les détenus
souffrent souvent de malnutrition et ne
bénéficient toujours pas de prise en charge
en cas de maladie. Les soins médicaux
restent payants.
A/HRC/13/39/Add.6
32
s'effectue hors la présence d'un élément
d'encadrement ».
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