l) Les Rapporteurs spéciaux sur les exécutions extrajudiciaires, sommaires ou arbitraires et sur l'indépendance des juges et des avocats devraient être invités à se rendre dans le pays. Au cours de cette visite, l'accent pourrait être mis en particulier sur la réticence ou l'inaptitude du parquet et des autorités judiciaires à contrôler convenablement le traitement, notamment par la police et la gendarmerie, des personnes privées de leur liberté, et à poursuivre et à condamner les fonctionnaires chargés de l'application des lois responsables d'actes de torture et à leur imposer les peines prévues à cet effet. Il n'y avait pas d'autorité indépendante chargée de mener des enquêtes sur les infractions commises par des membres des forces de l'ordre. Le Rapporteur Spécial a reçu des allégations concernant des exécutions extrajudiciaires perpétrées par les forces armées, en particulier par unité spéciale des antigangs ; Des sources non gouvernementales: Le Cameroun n’a toujours pas ratifié le Protocole facultatif à la Convention des Nations Unies contre la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants, qui prévoient un mécanisme de prévention de la torture par des visites régulières des lieux de détention par des organismes indépendants nationaux et internationaux. De plus, l’accès des lieux de détention est interdit aux associations de défense des droits humains. Le Cameroun a signé Protocole Facultatif à la Convention contre la Torture et Autres Peines ou Traitements Cruels, Inhumains ou Dégradants le 15 décembre 2009 A/HRC/13/39/Add.6 36 cas de refus d’obéissance.

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