E/CN.4/2006/6/Add.2
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240. Recommendation (n) stated: Legislation should be amended to allow for the presence
of legal counsel in the first 24 hours of detention prior to the issue of an arrest warrant;
moreover, police need to be issued guidelines on informing criminal suspects of their right
to defence counsel.
241. According to information received from NGOs, there are still cases in which detainees
are interrogated before they have been able to meet with their lawyer.
242. The Government informed that an accused person or defendant must be informed of the
charge, the legal classification of the charge and his or her rights, including the right to be
assisted by counsel before a statement is taken. According to the Government, this obligation is
also applicable during the first 24 hours of detention. The mentioned amendments are in the
process of being drafted.
243. Recommendation (o) stated: The Forensic Institute should be placed under the
exclusive jurisdiction of the Ministry of Health, independent of the Ministry of the Interior
and the Ministry of Justice. All forensic doctors should be properly trained in identifying
the sequelae of physical torture or ill-treatment. The examinations of medical doctors
selected by the detainees should be given weight in any court proceedings (relating to the
detainees or to officials accused of torture or ill-treatment) equivalent to that accorded to
officially employed doctors having comparable qualifications. Protocols should be
established to assist forensic doctors to ensure that the medical examination of detainees is
comprehensive. Medical certificates should never be handed to the police or to the detainee
while in the custody of the police, but should be made available to the detainee once out of
their hands and to his or her lawyer immediately.
244. According to the information received from NGOs, courts often refuse applications for
forensic expertise to be admitted as evidence in court proceedings.
245. L'activité de médecine légale fait partie intégrante de l'assistance médicale, et consiste en
des expertises, des examens, des constatations, des études de laboratoire et d'autres actes médicolégaux sur des personnes en vie, des cadavres, des produits biologiques et des corps
endommagés, en vue de l'établissement de la vérité dans les affaires concernant les infractions
contre la vie, l'intégrité corporelle et la santé des personnes ou dans d'autres situations prévues
par la loi, de même que dans l'accomplissement des expertises médico-légales psychiatriques et
de recherche de filiation. Cette activité est réalisée par de médecins légistes dans les institutions
de médecine légale. Les institutions de médecine légale sont les seules unités sanitaires qui
effectuent, conformément à la loi, des constatations, des expertises, et d'autres actes médicolégaux. Dans la réalisation de l'activité de médecines légale, les institutions de médecine légale
collaborent avec les organes de poursuite pénale et avec les instances de jugement en vue de
l'établissement des travaux de préparation et des mesures nécessaires pour que les expertises, les
constatations ou les autres travaux médico-légaux soient effectués dans des bonnes conditions et
de manière opérative. Considérant les dispositions des articles 5 et 6 de l'Ordonnance du
Gouvernement n° 1/2000 concernant l'organisation de l'activité et le fonctionnement des
institutions de médecine légale, telle qu'elle a été republiée, l'activité de médecine légale est
réalisée par les institutions sanitaires à caractère publique, qui suivent : a) l'Institut National de
Médecine Légale « Mina Minovici » de Bucarest, unité á personnalité juridique sous tutelle du
Ministère de la Santé; b) les instituts de médecine légale des centres médicaux universitaires,
unités á personnalité juridique sous tutelle du Ministère de la Santé ; c) les services de médecine
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