247197248.indd 45
L'organisation des soins sans consentement n'offre pas une prise en charge adaptée...
gestion des urgences. Parfois les consultations de spécialistes en 45
ville sont difficiles à obtenir, éventuellement en raison de la réticence de ceux-ci 1.
RAPPORT DE VISITE DU CENTRE HOSPITALIER
RÉGIONAL UNIVERSITAIRE DE TOURS (2017)
«���Aucun médecin somaticien n'intervient dans les unités du
pôle de psychiatrie. L'examen somatique initial – lorsque les
patients ne sont pas passés par le service des urgences – et
le suivi des pathologies somatiques chroniques sont assurés par les médecins psychiatres ou les internes, voire les
externes, éventuellement présents, sans supervision d'un
somaticien. La prise en charge des situations aiguës varie
d'un site à l'autre : sur le site de Bretonneau les internes des
spécialités concernées se déplacent dans les unités, sur le
site de Trousseau les patients sont transportés aux urgences
et à la clinique psychiatrique universitaire, il est fait appel
au SAMU.
Si les patients de psychiatrie ont théoriquement accès à
l'ensemble des spécialités du CHRU, selon les informations
fournies, ils ne seraient pas traités avec les mêmes égards que
les patients lambda. De nombreuses difficultés d'accompagnement, d'obtention de rendez-vous et de durée d'hospitalisation en « médecine chirurgie obstétrique » – MCO (qui
sont parfois écourtées pour ce type de patients au prétexte
qu'ils disposent d'un lit en psychiatrie) ont été signalées aux
contrôleurs. »
En revanche, on peut rencontrer le meilleur avec l'organisation d'un service de médecine générale suffisamment pourvu et
1. Voir CGLPL, rapport de visite du centre hospitalier spécialisé de Blain,
juin 2018.
16/03/2020 10:22:25
Select target paragraph3
Connect to a paragraph
Connect to an entity
Disable highlights
Add to table of contents