Avant-propos du vice-président
soit précisément la répartition fédéraliste des compétences qui retarde une mise en œuvre à l’échelle nationale et que des recommandations dont la pertinence est pourtant reconnue, en particulier celles concernant l’aménagement des locaux, ne puissent être
concrétisées qu’une fois les demandes de financements nécessaires
passées sous les fourches caudines de toutes les instances prévues
dans la loi. A posteriori, il apparaît régulièrement que la Commission doit parfois faire preuve de patience et de persévérance pour
que ses recommandations soient appliquées. Le constat général est
toutefois réjouissant : passé le scepticisme initial, la Commission
s’est établie comme une instance de contrôle reconnue, également
par les spécialistes du domaine. Une instance qui œuvre pour le
respect des droits fondamentaux et de la dignité des personnes
privées de liberté ou qui ne sont pas entièrement libres de leur
mouvement pour diverses raisons.
Je tiens à remercier ici les membres actifs de la Commission,
mais aussi tous ceux qui ont œuvré en son sein au cours des dix
dernières années. Mes remerciements vont aussi aux collaboratrices
et aux collaborateurs du Secrétariat. J’aimerais souligner en particulier l’engagement d’Alberto Achermann et de Sandra Imhof, qui
ont participé à l’aventure dès le début. Sandra Imhof a fait du
Secrétariat un appui indispensable pour la Commission. Quant à
Alberto Achermann, c’est grâce à son travail – deux ans en tant que
membre, quatre en tant que vice-président et quatre encore en tant
que président – que la CNPT peut aujourd’hui dresser un bilan très
positif.
Leo Näf
Vice-président
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Rapport d’activité CNPT 2019