PROCÉDURES ET PRATIQUES POUR EXCLURE
LES PREUVES OBTENUES SOUS LA TORTURE :
ÉLÉMENTS À PRENDRE EN COMPTE
Examen des lois, procédures et instructions existantes
1
La Constitution ou les lois nationales interdisent-elles la recevabilité des preuves obtenues sous la torture
dans les procédures judiciaires ? Sont-elles conformes à l’article 15 de l’UNCAT, ou aux meilleures directives
internationales ?
2
Quelles garanties juridiques et procédurales sont mises en place pour décourager les fonctionnaires et/ou prendre
des mesures contre eux lorsque des preuves ont été recueillies illégalement, y compris par le recours à la torture
ou à de mauvais traitements ? Des garanties supplémentaires peuvent-elles être introduites ?
3
Des instructions et des directives claires pour le traitement des preuves et les procédures d’exclusion de ces
preuves sont-elles mises en place et facilement connues concernant (i) les interrogateurs et enquêteurs, (ii) les
service des poursuites, (iii) les médecins et (iv) aux juges ?
4
L’institution nationale de la médecine/des sciences médico-légales impose-t-elle déjà des obligations éthiques
aux médecins pour qu’ils signalent les actes de torture ou les mauvais traitements (et si oui, comment) ? Ces
obligations s’appliquent-elles aux médecins de l’État/de la police ? Comment sont-elles appliquées ?
5
Dans les procédures judiciaires, à qui incombe la charge de prouver que les témoignages ont été (ou n’ont pas été)
obtenus sous la torture, et quelles sont les exigences pertinentes en matière de preuve pour démontrer que de
telles preuves ont été obtenues légalement ?
6
Existe-t-il une disposition autorisant l’exclusion des éléments de preuve dérivés ?
OUTIL : Irrecevabilité des preuves obtenues sous la torture et au moyen de mauvais traitements
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