A/HRC/4/33/Add.1 Page 82 Para Country Date Type Mandate Allegations transmitted judiciaire et responsable de la Direction générale de la sécurité. Chaque matin et soir, chacune des victimes aurait reçu 20 coups de bâton. Le 19 novembre 2005, ils auraient été amenés à la résidence du Commandant de la 8ème région militaire, M. Gabriel Amisi Tango Fort, où M. Mumbere aurait été amené à l’arrière du bâtiment par des militaires qui lui auraient demandé de faire un testament verbal car il devait mourir. Deux balles auraient été tirées, l’une à coté de la tête et l’autre entre les jambes de M. Mumbere pour l’intimider. Toutes les femmes auraient été dévêtues par les militaires avant d’être torturées. Le 18 novembre 2005, le chef de la sécurité de la Bralima aurait appelé M. Shombwa et l’aurait enfermé dans un coffre dans les locaux de la société Bralima. Par la suite, des militaires seraient arrivés pour l’emmener au cachot de la Direction générale du renseignement. Le 19 novembre 2005 vers 10 heures, M. Shombwa aurait été amené à la résidence du Commandant de la 8ème Région militaire à bord d’une camionnette appelé en terme militaire « Convoy ». Arrivé devant le commandant de la 8ème région militaire, celui-ci lui aurait demandé où se trouvait l’argent volé. Il lui aurait déclaré que, s’il ne rendait pas cet argent, il serait exécuté. Devant le Commandant de la 8ème région et M. Pilipili de la Direction Générale du renseignement, M. Kashamuka Shombwa aurait été torturé avec des morceaux de bois. Vers 23 heures des militaires masqués seraient venus et auraient placé les victimes, les yeux bandés, sous des sièges d‘un Government Response

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