E/CN.4/2006/6/Add.2
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accused persons that have already been convicted of a previous criminal offence, NGOs report
that they are invariably remanded in custody.
209. The Government informed that there is a presumption in favour of release during
criminal investigations. Article 23 of the Constitution provides that the decision as to whether to
remand a person in custody must be made by a judge. The total length of time that a person can
be held on remand is 180 days. The court is obliged to periodically check, at least every 60 days,
the legality of the detention and to order immediate release if the grounds for detention no longer
exist, or the court finds no new grounds to justify the detention on remand. Decisions relating to
remand can be subjected to judicial review. Le Gouvernement a indiqué que, en vertu des
dispositions de l'article 160 du Code de procédure pénale, la libération provisoire sur caution
peut être accordée par l'instance de jugement aussi bien pendant la poursuite pénale que pendant
le jugement, sur demande, quand la caution est déposée et les conditions prévues par la loi sont
remplies. La caution garantit le respect par le défendeur ou l'inculpé des obligations qui lui
incombent pendant la libération provisoire. Le quantum de la caution est d'au moins 10.000.000
ROL, et la somme est perçue au nom du défendeur ou de l'inculpé et à la disposition de l'instance
qui a établi le quantum de la caution. Par ailleurs, la caution se restitue dans les situations
prévues á l'article 1605 alinéa(4) du Code de procédure pénale. Ainsi, la réglementation de cette
institution ne restreint d'aucune manière l'exercice du droit du défendeur ou de l'inculpé de
demander la libération provisoire sur caution. L'instance est celle qui, conformément aux
dispositions légales, examine la demande et vérifie si les conditions prévues par la loi pour
l'admission de celle-ci sont remplies. Or, en vertu du principe constitutionnel de la séparation des
pouvoirs dans l'état, les juges sont indépendants, l'intervention d'aucune autre personne ou
institution dans la réalisation de l'acte de justice n'est permise. La décision par laquelle a été
admise ou rejetée la demande de libération provisoire peut faire l'objet d'un recours devant
l'instance supérieure effectué par le défendeur ou l'inculpé ou par le procureur. Le projet de loi
visant à modifier et à compléter le Code de procédure pénale de même que pour la modification
d'autres lois n'apporte pas de modifications de ces dispositions légales.
210. Recommendation (c) stated: The 1974 order regulating conditions of detention in
police lock-ups should be immediately repealed and replaced with legislation that is
available to the public.
211. According to information received from NGOs, the 1974 order was revoked in June
2005. It is not clear whether it has been replaced by legislation that is available to the public.
212. The Government informed that in 2003, Articles 18(1) and (2), 19, 20, 40(1) and (2), and
44 of Law No. 23/1969 as republished in the Official Gazette, Part I, No. 62 on 2 May 1973,
were repealed. Furthermore, provisions of the rules regarding remand and the enforcement of
certain penalties, which had been approved by Decision of the Council of Ministers No. 2.282 on
15 December 1969, were repealed.
213. Recommendation (d) stated: Prosecutors should regularly carry out inspections,
including unannounced visits, of all places of detention. In this regard, a protocol should be
established to provide guidelines on the measures to be taken during such visits. Written
reports should be submitted for each visit. Similarly, the General Police Inspectorate
should establish effective procedures for internal monitoring of the behaviour and
disciplining of their agents, in particular with a view to eliminating practices of torture and
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