A/HRC/7/3/Add.1
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du Département du renseignement et de la
sécurité (DRS) il lui aurait été reproché « de ne
pas faire la prière dans la mosquée la plus proche
de son domicile », et également « le fait qu’il
portait une barbe ainsi qu’une tenue
vestimentaire islamique ». Il aurait ensuite été
libéré le lendemain, 21 décembre 2006. Deux
jours plus tard, le 23 décembre, M. Hammouche
aurait de nouveau été enlevé par les mêmes
personnes circulant à bord du même véhicule
toujours à la sortie de la mosquée après la
dernière prière du soir. Messieurs Antar Zaibet,
Fares Messahel, Walid Laggoune et Mounir
Rezazga auraient également été arrêtés dans les
mêmes circonstances et conduits à la caserne du
DRS de Constantine où ils auraient fait l’objet de
tortures et de mauvais traitements. Le 29
décembre au soir, les services de sécurité
auraient avisé la famille de M. Hammouche que
celui-ci « était décédé lors de sa garde à vue ». Il
aurait été également déclaré à la famille que
celui-ci « s’était probablement suicidé » et «
qu’une autopsie avait de toute façon été pratiquée
» et « qu’ils pouvaient enterrer le corps ». Le
corps de la victime aurait été restitué dans la
soirée à la famille. Celui-ci portait de nombreuses
traces de tortures, dont une blessure au niveau de
la tête ainsi que des ecchymoses au niveau des
mains et des pieds, ce qui laisse penser que M.
Hammouche serait décédé à la suite de tortures
subies lors de sa garde à vue. Le 30 décembre, la
famille aurait procédé à l’enterrement du corps
sous surveillance policière. Les quatre hommes
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jusqu’à preuve du contraire ».
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